"La culture ne s'hérite pas. Elle se conquiert." — Je suis ravie de vous accueillir sur Mon Bagage Culturel ! Pour commencer, téléchargez votre test : 50 questions pour faire le point sur vos savoirs 🙂
Heureuse de vous revoir sur Mon Bagage Culturel ! Et si vous faisiez le point sur votre culture générale ? Je vous propose un test de 50 questions, pour repérer où vous en êtes… et identifier les prochaines étapes 🔥. Téléchargez-le ici, c’est gratuit:)
Vous êtes peut-être comme moi : vous avez de bonnes notions en histoire de l’art, quelques mouvements artistiques bien en tête, et des tableaux favoris depuis l’adolescence (l’Astronome de Vermeer, la Pie de Monet et les Nabis for ever ❤️).
Personnellement j’ai toujours manqué d’un fil conducteur qui soit assez précis pour situer les courants et les artistes dans le bon ordre, et assez simple pour ne pas me décourager.
Du coup j’ai créé la frise qui me permet visualiser les grands courants sans avoir à retourner les Internets dès qu’il me vient un doute. J’ai sélectionné une vidéo youtube par mouvement, et, entre nous, regarder ces 32 vidéos devrait aider à entrer définitivement dans ce domaine passionnant qu’est l’Histoire de l’Art.
Et si, en plus de ça vous :
- retenez (par cœur idéalement) cette liste de mouvements,
- allez voir les peintres évoqués ici,
- enrichissez cette frise en y ajoutant vos acquis et vos découvertes,
alors vous saurez quoi penser face à n’importe quel tableau, dans n’importe quel musée 😎.
Bonne visite, et n’hésitez pas à me dire comment améliorer cette page !
Pour compléter : Les périodes de l’Histoire
Histoire de l'art : repères chronologiques
Les premières formes d’art apparaissent dès la Préhistoire avec les peintures rupestres et les sculptures votives. Dans l’Antiquité, l’art grec et romain développe des canons de beauté et d’architecture qui influenceront toute l’Europe. Au Moyen Âge, l’art est surtout religieux : mosaïques byzantines, vitraux gothiques et enluminures expriment la foi chrétienne et montrent la puissance de l’Église.
Les artistes cherchent à représenter le monde de façon réaliste grâce à la perspective et à l’étude des proportions du corps humain. Inspirés de l’Antiquité, ils créent des œuvres équilibrées et harmonieuses. Cette évolution est portée par les cités italiennes riches et les papes, qui commandent des fresques, statues et palais pour affirmer leur prestige.
Parce que la Renaissance a atteint la perfection, la génération suivante revendique l’exagération, le raffinement et la surprise pour montrer leur virtuosité : corps allongés, couleurs intenses, scènes frappantes. Le tout dans une époque instable. Rome est mise à sac en 1527, les guerres de religion divisent l’Europe : la notion d'équilibre ne séduit plus.
L’art baroque est un art de persuasion et d’émotion. Ses moyens : le mouvement, la lumière et l’intensité dramatique. Peintures et sculptures semblent animées, et les églises se couvrent de fresques et de dorures. Né à Rome, il traduit la volonté de l’Église catholique de reconquérir les fidèles face à la Réforme protestante.
Le classicisme est un nouveau retour à l’Antiquité. À la cour de Louis XIV, ordre, clarté et mesure guident non seulement les peintres, sculpteurs, architectes, mais aussi les paysagistes et d’autres créateurs, en réaction à l’exubérance du baroque. Ce mouvement naît alors que les monarchies renforcent leur pouvoir et imposent leur autorité pour affirmer leur grandeur.
La style rococo se déploie dans des monarchies stabilisées, où le pouvoir centralisé favorise le luxe et le confort des élites. Dans un style asymétrique, fluide et décoratif, les peintures décrivent des scènes galantes avec des teintes pastel et éthérées. Courbes et diagonales reflètent le culte du plaisir, sans chercher la grandeur ou la solennité du Classicisme.
Après le rococo, jugé frivole et excessif, la Révolution française et l’Empire commandent aux artistes des œuvres pour glorifier la patrie et les héros civiques. La bourgeoisie aisée, de son côté, réclame des portraits sobres et rigoureux. Pour répondre à ces attentes, les artistes opèrent un énième retour aux modèles antiques pour exalter une beauté idéalisée, dans un style lisse et solennel.
Après les conflits napoléoniens (1799‑1815) et la chute du mécénat aristocratique, les artistes cherchent de nouveaux publics et trouvent de nouveaux sujets. Ils traduisent la sensibilité individuelle, la fragilité humaine, le mystère. La nature devient un sujet à part entière. L’imagination, la passion et l’expression personnelle remplacent l’ordre et la raison néo-classiques.
En réaction aux effusions du Romantisme, le Réalisme privilégie l’observation de la vie quotidienne et des sujets familiers, sans idéalisation. Les artistes veulent vivre de leur travail et dépendent du Salon officiel, mais leurs toiles sont refusées car jugées trop vulgaires. Pour apaiser les critiques, Napoléon III impose en 1863 la création du Salon des Refusés. C'est le début d'une nouvelle ère esthétique, en rupture avec l'art académique.
L'invention de la photographie oblige les artistes à réinventer leur art. Ils ambitionnent alors de capter l’impression fugitive d’un instant, en représentant la lumière et l’atmosphère sur le vif. Défi réalisé grâce à deux facteurs. 1) Les tubes de peinture en étain permettent de peindre facilement en extérieur. 2) Les recherches scientifiques sur l’optique et la couleur offrent de nouvelles techniques pour rendre l’intensité des tons.
Le symbolisme naît d’une triple saturation : celle du réalisme, du naturalisme, de la société industrielle. Influencés par les poètes décadents, les artistes rejettent la foi dans le progrès, le goût bourgeois pour les scènes de genre, mais aussi la simple imitation du monde visible. Mythes, visions intérieures, ésotérisme ou religion peuplent leurs créations et ouvrent une voie nouvelle : elles posant la question du sens caché derrière les formes.
L’Art nouveau apparaît à la Belle Époque comme un refus clair de l'industrialisation. Alors que les usines fabriquent des objets standardisés, ce mouvement remet l’artisanat au premier plan. Les formes droites du passé laissent place à des lignes sinueuses, des motifs végétaux ou arabesques. Plus qu’un courant pictural, c’est un art total qui veut introduire l'art dans l'a vie courante.
Le cubisme naît dans la région parisienne, dans un climat d’urbanisation rapide et de bouleversements technologiques. Mouvement particulièrement radical, il rompt avec l'ambition, héritée de la Renaissance, d'imiter la nature. Il s'agit maintenant de proposer une vision plus complète du réel, via des objets et visages découpés en facettes géométriques, puis recomposés. Cette démarche marque un tournant décisif dans l'histoire de l'art. Elle pose les bases de l’abstraction et influencera l’architecture, le mobilier et le design industriel du XXᵉ siècle.
Né en Allemagne, l’Expressionnisme traduit l’inquiétude d’une époque marquée par les tensions d’avant-guerre. Les artistes ne cherchent plus à montrer la réalité mais à l’exprimer, quitte à la déformer. Visages crispés, couleurs violentes, corps distordus : tout sert à provoquer une réaction émotionnelle. Ce style direct et tourmenté reflète un climat de peur et de pessimisme. Dans les années 1930, le régime nazi le rejette violemment, le qualifiant d’« art dégénéré ».
Le futurisme naît dans l'Italie chaotique, ruinée par la guerre, secouée par l'industrialisation et la montée du nationalisme. Les artistes rejettent le passé : hommes, institutions, académies, musées sont vilipendés. Comme pour aller de l'avant, ils vouent un culte à la vitesse, au mouvement déconstruit et aux couleurs stridentes.
Alors que l’impressionnisme s’éloignait du réalisme tout en restant lisible, l’art abstrait franchit une étape radicale. La figuration est jugée inutile, voire nuisible à l’acte de créer. L’essentiel devient la relation entre formes, lignes et couleurs. L’œuvre cherche à exprimer des émotions ou des idées directement, sans passer par la représentation d’objets reconnaissables.
L’Art déco explose dans les années 1920, au lendemain de Première Guerre mondiale. Dans un contexte de reprise économique en France, il rejette les ornementations de l’Art nouveau pour miser sur des lignes droites, des formes simples et une décoration contrôlée. On le retrouve dans les appartements et villas des plus riches, mais aussi dans des bâtiments publics (mairies, gares, écoles...).
Dada naît à Zurich en 1916, dans une Europe épuisée par la guerre, choquée par ses conséquences. Envahis par un sentiment d'absurde, les artistes refusent les conventions artistiques occidentales et attaquent les valeurs bourgeoises. Ils assemblent objets, textes et images de manière à brouiller les frontières entre arts et littérature. Héritier du cubisme, Dada va plus loin en rejetant la notion même d'art.
Directement inspiré de la révolte dada, le Surréalisme cherche à exprimer les pensées, rêves et émotions sans contrôle de la raison. Peintres, poètes, photographes et cinéastes collaborent pour révéler une réalité qui dépasse le quotidien et les conventions établies. Le mouvement doit beaucoup aux recherches de Sigmund Freud sur l’inconscient, aux idées de Karl Marx sur la transformation du monde, et aux expériences poétiques de Rimbaud et Apollinaire. Certains historiens cloturent le mouvement à la mrot d'André Breton. D'autres non 😛
L’Op art naît du désir de placer le spectateur au centre de l’expérience visuelle. Les artistes ne cherchent plus à exprimer leur sensibilité : ils créent des illusions d’optique en appliquant les lois de la perception étudiées par la psychophysique du XIXᵉ siècle. Contrastes simultanés, interactions de couleurs, effets de vibration et ambiguïtés spatiales provoquent et un effet esthétique sans message, ressenti par le corps du spectateur.
Né en Grande Bretagne, le Pop Art se développe dans une société industrielle capitaliste où publicités, objets produits en série et icônes populaires envahissent le quotidien. Les artistes s’en emparent pour créer des œuvres accessibles à tous, souvent reproduites à l’identique. En choisissant des sujets volontairement kitsch ou ordinaires, ils affirment une autre idée de la modernité : enraciner l’émotion visuelle dans la culture de tout un chacun, pour que l’art remplisse sa fonction première : faire (mieux) voir.
En Europe, certains artistes reviennent sans complexe à la figuration. Ils se nomment les « Nouveaux réalistes » en référence au réalisme du XIXᵉ siècle. D’un côté, ils intègrent les acquis de la modernité, en invitant sur leurs supports des objets bruts du réel (déchets, fragments, rebuts, bouts d’affiches …), ou encore en esthétisant la description de personnages au travail, de luttes sociales, de scènes du quotidien. De l’autre côté, ils rejettent l’art abstrait (en particulier l’expressionnisme abstrait subventionné par la CIA). Guerre froide oblige, le Nouveau Réalisme a été activement soutenu par les partis communistes. européens.
Avec l’art conceptuel, un nouveau seuil est franchi : celui de la dématérialisation. Pour certains artistes, les mouvements dominants (surréalisme, abstraction, pop art, etc.) ont rendu l’art inauthentique, marchand, décoratif, ou radotant. En réaction, ils vont à la quintessence de l'art (le concept) et provoquer des questions : qu’est-ce qu’une œuvre et que signifie créer ? Cela va se traduire par un simple plan d’action, la trace d’un geste, un support incongru... Le but ? Créer un espace de liberté face à une société qui récupère toutes les formes d’art visibles
Parmi les artistes qui rejettent la création d’objets, certains choisissent de réaliser des actions remarquables face à un public. Leur œuvre existe donc dans l’acte. Les performances provoquent les spectateurs des émotions, réflexion ou malaise. Il n’y a pas forcément de cadre. Décor, paroles, scénario : rien n’est obligatoire. Contrairement à l’art conceptuel, qui repose sur un process établi, l’art performance consiste en une action en temps réel, souvent non reproductible.
Aussi appelé « body art », l’art corporel consiste à utiliser son propre corps comme matière, support ou lieu de l’œuvre. Certains gestes sont irréversibles : blessures, opérations, exposition prolongée. D’autres interrogent la sexualité, le genre ou les normes sociales par la mise en scène du corps. Contrairement à l’art performance, ce n’est pas l’action publique qui fait œuvre, mais l’épreuve infligée au corps, devenue expérience visible et durable pour le spectateur
Comme son nom l’indique, l’art numérique repose sur des outils informatiques : ordinateurs, interfaces, réseaux. Il naît dans les années 1960, alors que les premiers ordinateurs civils permettent d’automatiser des calculs complexes. Certains artistes utilisent ces machines pour générer formes, images ou sons, sans passer par la main. D’autres conçoivent des œuvres interactives ou génératives, fondées sur des programmes capables de produire ou d’adapter l’œuvre en temps réel.
Fluxus émerge dans les cercles expérimentaux new-yorkais réunis autour du compositeur et plasticien John Cage, où s’inventent de nouveaux rapports entre art, son, geste et quotidien. Autre héritier direct de Dada, le mouvement rejette la séparation entre art et vie. Il détourne les codes de la musique savante, organise des actions absurdes ou décalées, refuse les œuvres matérielles et défend l'idée que l'art est à la portée de tous.
Un des rares mouvements à rejeter l’abstraction dans les années 1960. La figuration narrative regarde le monde en face : guerres de décolonisation (Vietnam, Algérie), guerre froide… Inspirée par la bande dessinée, le cinéma et la photographie, ce qui l’apparente au pop art (avec une sacrée dose d'engagement en plus). Bref, elle redonne une place centrale au récit, souvent sous forme de polyptyques, en détournant les images médiatiques.
En plein boom de la société de consommation, des artistes italiens tournent le dos à la logique industrielle de l’art. Ils utilisent des matières pauvres : sacs de sable, plaques de métal, fils, charbon, glaise. Ils rejettent les objets fabriqués et les formes figées. Leurs œuvres reposent souvent sur un équilibre instable ou sur la contrainte exercée par les matériaux entre eux. Ils ne transforment pas la matière, ils travaillent avec elle. Le mouvement prend fin en 1971, pour pour échapper à la récupération.
Le Land Art naît dans les déserts de l’Ouest américain, où certains artistes cherchent à s’éloigner des lieux fermés, mais aussi de la logique marchande. Ils travaillent dans la nature, avec des matériaux trouvés sur place : terre, pierre, bois, sable. Certaines œuvres modifient durablement le paysage (earthworks), d'autres disparaissent avec le temps. Quand l’accès est impossible ou que l’œuvre s’efface, seules des photos ou des vidéos permettent d’en garder la trace.
L’art urbain (ou street art) recouvre toutes les formes d’art visuel créées dans la rue : graffiti, pochoirs, peintures murales, affiches, collages, autocollants. La commercialisation de bombes de peinture dans les années 1960 facilite les inverventions rapides. Les artistes s'illustrent par leur nom, pseudo ou symbole ou style. Éphémères par essence, ces œuvres peuvent être clandestines ou répondre à des commandes publiques, subversives ou non.
Le bio-art désigne des œuvres créées à partir de cellules vivantes, de tissus organiques ou de manipulations génétiques. Certains artistes ont une formation scientifique, d’autres s’associent en laboratoire avec des chercheurs. Techniques utilisées : la culture cellulaire, le clonage, la bio-impression, parfois sur leur propre corps. Ces pratiques soulèvent bien sûr des questions éthiques : jusqu’où peut-on créer du vivant ? Quel statut accorder aux formes (vivantes) créées ? Quelles limites fixer aux interventions sur les espèces et les corps ?
Chronologie de l’histoire de l’art : à vous de la compléter !
Cette frise est très loin de couvrir l’histoire de l’art dans sa richesse. Je n’ai pas mentionné l’art naïf, le fauvisme, le post-impressionnisme ou le minimalisme, sans parler de l’art officiel, fasciste ou non. Vous n’aurez pas trouvé non plus d’allusion aux arts hors-Occident et surtout, surtout… (warning 👇)
Les limites temporelles sont souvent forcées. Dans la vraie vie, les périodes se chevauchent, se croisent ou fusionnent par endroit. L’art a toujours été vivant et mouvant.
J’ai voulu avant tout résumer l’essentiel de ce qu’un adulte cultivé peut vouloir apprécier, remettre sans effort, ou approfondir à son rythme.
J’ai adoré travailler à cette modeste frise et, en particulier, continuer mon exploration de l’art contemporain qui me semble de plus en plus essentiel à la compréhension des enjeux globaux actuels, mais aussi à notre liberté de penser et d’aimer.
J’ai d’ailleurs écrit un article sur le sujet ici : L’art contemporain : comprendre ses clés et son impact aujourd’hui.
Certaines œuvres vont loin dans l’absurde ou la révolte, beaucoup d’autres sont lumineuses. Elles forcent toutes à voir au-delà des automatismes et des masques.
L’art nous aide à laisser tomber l’indifférence.
J’espère que vous y trouverez aussi l’énergie politique, la force poétique, et cette manière directe de poser des questions qui soutient les engagements.
Depuis des millénaires, des énergumènes de tous âges et de toutes conditions ont ce besoin viscéral de s’exprimer par les couleurs, les formes, les textures. Quand une invention ouvre une possibilité, ils l’explorent. Quand un progrès technique les rend obsolètes, ils trouvent une sortie, changent d’outil ou en inventent un autre. Ce besoin prend sa source dans l’élan brut de faire surgir quelque chose de soi, sans autre raison que l’envie de le voir exister.
C’est une des formes les plus tenaces du génie humain.




Merci pour cette mine d’or. Ç a aide à avoir avoir une représentation globale des différents mouvements.
Avec plaisir Olivia 🙂 Il y a bien plus de mouvements que cela en réalité, mais j’ai tenu à créer une frise qui permette de se repérer.
Quel article génial et complet ! il y a tout : la vision globale grâce à la frise, le résumé avec le petit texte et les exemples, et les vidéos pour voir clairement de quoi on parle ! Je n’ai pas encore tout regardé : je vais savourer ça par petits bouts !
Merci pour ton appréciation encourageante, Denis ! Bonnes étapes artistiques !
Merci beaucoup ! Cette frise va appuyer un support que je souhaite proposer à ma fille qui aime l’art et l’histoire de l’art mais pas trop l’histoire. Je pense qu’en rapprochant ces leçons d’histoire à l’art, je vais pouvoir capter son attention. Super travail merci !
Tout le plaisir est pour moi, Muriel ! Super, si cette frise permet à ta fille d’apprécier l’histoire. Cela peut susciter un cercle vertueux, parce que l’histoire ouvre à toutes les disciplines !
Oh c’est génial cette frise chronologique animée 😉 Très bonne idée, c’est très clair comme ça, merci !
Merci à toi Flore. J’ai mis beaucoup d’énergie et d’amour dans ce panorama. Je suis ravie que cela te plaise 🤗
Très cool, ce mood board.
Le plus amusant est d’essayer de situer où les oeuvres qu’on aime posent leurs pieds car, comme tu le suggères, aucun de ces courants n’est 100% pur ou autosuffisant. 🧐
Exactement Certaldo, aucun mouvement n’est étanche et pas mal de génies sont inclassables !