L’histoire du monde arabe en 13 vidéos YouTube pour mémoriser la chronologie sans effort

Silhouette d'une mosquée avec minaret et dômes sur fond de ciel violet au crépuscule

Vous avez du mal à déchiffrer les événements liés au Moyen-Orient et à l’Afrique du Nord ? C’est normal : les bases historiques manquent souvent pour commencer à y voir clair.

J’ai personnellement découvert l’histoire du monde arabe sur le tard, en construisant mon bagage culturel avec intention. Des lectures intensives m’ont permis de mieux comprendre les guerres, les crises politiques et les relations entre les pays de la région.

Dans cet article, j’ai envie de faire la synthèse de cette histoire exceptionnellement riche, son impact sur  les sciences, la philosophie et la médecine en Europe.

Pour une découverte plaisante du sujet, j’ai sélectionné pour vous treize vidéos YouTube qui ont été réalisées par des historiens, des chercheurs et des vulgarisateurs. Je vous encourage à savourer ces vidéos comme une série Netflix, et à compléter si besoin avec la partie texte. Bonne navigation !

Étape 1 : la naissance de l’islam et les Rashidoun (VIIe siècle)

En 622, Muhammad quitte La Mecque pour Médine. C’est l’Hégire (« émigration » ou « rupture » en arabe), point de départ du calendrier islamique. En dix ans, le prophète parvient à créer un embryon d’État dans la région occidentale de la péninsule arabique, en fondant une communauté religieuse, politique, juridique et morale. À sa mort en 632, la question de la succession se pose immédiatement.

Quatre hommes lui succèdent, choisis par consensus : ce sont les premiers califes. On les appellera plus tard les Rashidoun, les « bien guidés », pour les distinguer de ceux qui instaureront ensuite des dynasties héréditaires. En moins de trente ans, leurs armées s’emparent de la Perse, de la Syrie, de l’Égypte et de la Mésopotamie. Cette expansion est l’une des plus rapides de l’histoire humaine.

Plusieurs explications à cela :

  • Les deux empires voisins (Perses sassanides et byzantins) sortent affaiblis de décennies de guerres.
  • Les armées du califat avancent avec une organisation efficace et une motivation religieuse forte, parmi d’autres facteurs.
  • Certaines populations lourdement taxées voient ces invasions comme un simple changement de pouvoir et non une invasion.

Étape 2 : la Fitna et la guerre civile fondatrice (656 – 661)

La Fitna, mot arabe signifie « la discorde » ou « la tentation ». C’est la première division au sein de l’islam, et la plus lourde de conséquences. Elle éclate à la mort du troisième calife, Uthman, assassiné en 656.

Deux fronts s’ouvrent simultanément contre Ali. Du côté de La Mecque, Aïcha, veuve de Muhammad, refuse de reconnaître sa légitimité et lève une armée. Ali a le dessus à la bataille du Chameau en 656, mais cette victoire ne règle rien. Car du côté de Damas, Muawiya, puissant gouverneur de Syrie et cousin d’Uthman, réclame vengeance et prend les armes à son tour. Les deux camps s’affrontent, mais pas victoire décisive.

Ali est finalement assassiné en 661.

Muawiya prend le pouvoir. Mais la fracture reste ouverte : ceux qui reconnaissent sa légitimité deviennent les sunnites, qui représentent  aujourd’hui 85 % des musulmans dans le monde. Ceux qui affirment qu’Ali était le seul successeur légitime deviennent les chiites. Cette division, vieille de 1 400 ans, structure encore les équilibres politiques du Moyen-Orient, avec des répartitions qui varient selon les pays.

Étape 3 : les Omeyyades, premier empire arabe (661 – 750)

Les Omeyyades, nom de la famille de Muawiya, forment la première grande dynastie arabe. Muawiya installe sa capitale à Damas et transforme le califat en monarchie héréditaire. Ses successeurs repartent à la conquête de nouveaux territoires, à grande échelle.

En moins d’un siècle, l’empire omeyyade connaît une première expansion d’une ampleur inédite dans l’histoire du monde arabe : à l’ouest, il englobe l’Espagne et le Portugal ; à l’est, il touche les frontières de l’Inde. C’est aussi sous les Omeyyades que l’administration se centralise, que l’arabe s’impose comme langue officielle de l’empire à la place du grec et du perse, et que la monnaie islamique unifie les échanges commerciaux sur un territoire immense.

Les Omeyyades sont pourtant contestés en permanence :

  • par les chiites qui ne reconnaissent pas leur légitimité,
  • par les peuples conquis qui supportent mal la domination arabe,
  • par les Abbassides qui finiront par les renverser en 750.

Étape 4 : l’âge d’or des Abbassides (750 – 1258)

On vient de le voir, les Abbassides, descendants d‘Al-Abbas, oncle de Muhammad, renversent les Omeyyades en 750 et déplacent le centre de gravité de l’empire vers l’est. Ils fondent Bagdad en 762, ville conçue de toutes pièces comme la nouvelle capitale du monde musulman.

Sous leur règne, le monde arabe connaît son apogée intellectuelle. La Maison de la Sagesse (Bayt al-Hikma) est une institution qui rassemble des traducteurs, des savants et des philosophes de toutes origines. Les textes grecs d’Aristote, de Platon, d’Hippocrate et de Ptolémée y sont traduits en arabe, commentés, corrigés, dépassés et, plus tard, transmis aux Occidentaux. C’est à Bagdad que Muhammad al-Khwarizmi invente l’algèbre au IXe siècle. D’ailleurs son nom latinisé donnera le mot « algorithme ». C’est là aussi qu’Ibn al-Haytham pose les bases de l’optique moderne. C’est là encore qu’Ibn Sina (connu en Occident sous l’illustre nom d’Avicenne) rédige son Canon de la médecine, manuel de référence dans les universités européennes jusqu’au XVIIe siècle.

En 1258, les Mongols de Hulagu Khan détruisent Bagdad. Selon certaines estimations, ils massacrent plusieurs centaines de milliers d’habitants et brûlent la Maison de la Sagesse. Selon la légende, les eaux du Tigre se colorèrent en noir à cause de l’encre des livres jetés dans le fleuve.

Étape 5 : les Berbères et Al-Andalus (VIIIe – XVe siècle)

Les Berbères, ces peuples d’Afrique du Nord présents bien avant l’arrivée de l’islam, résistent d’abord farouchement aux conquêtes arabes. Résistance incarnée par Dihya, surnommée la Kahina, reine-guerrière qui tient tête aux armées arabes pendant plusieurs années avant d’être vaincue et tuée vers 703. Rapidement, les Berbères adoptent l’islam et rejoignent massivement les armées arabes. Ils en deviennent la force principale.

C’est un général berbère, Tariq ibn Ziyad, qui traverse en 711 le détroit entre l’Afrique du Nord et la péninsule Ibérique. Il débarque au pied d’un promontoire rocheux qui prendra ensuite son nom : Djabal Tariq, devenu Gibraltar. En quelques années, la péninsule ibérique wisigothique est conquise. Al-Andalus (nom arabe de l’Espagne médiévale[1]) produit pendant sept siècles une civilisation d’une richesse exceptionnelle. Cordoue, au Xe siècle, est la ville la plus peuplée et la plus avancée d’Europe occidentale : ses bibliothèques, ses médecins, ses philosophes n’ont aucun équivalent au nord des Pyrénées.

Cet héritage est encore présent dans la langue française : des centaines de mots courants viennent de l’arabe : algèbre, alcool, alchimie, zéro, coton, safran, tarif, magasin. La Reconquista (reconquête chrétienne de l’Espagne) s’achève en 1492 avec la chute de Grenade, dernier bastion arabe.

[1] L’origine du mot Al-Andalus n’a pas été élucidée. Certains y voient une déformation du nom des Vandales, d’autres un mot arabe signifiant « l’Occident », d’autres encore un terme wisigothique pour « terre attribuée par tirage au sort.

Étape 6 : les Fatimides et la fondation du Caire (909 – 1171)

Les Fatimides – nom de la famille de Fatima, fille de Muhammad – sont une dynastie chiite qui s’empare du Maghreb puis de l’Égypte. Ils fondent Le Caire en 969  (al-Qahira en arabe, « la victorieuse ») et en font un centre de rayonnement rival de Bagdad.

Leur projet est à la fois politique et religieux : imposer le chiisme comme version dominante de l’islam face au sunnisme abbasside. Pour cela, ils fondent l’université Al-Azhar au sein de la mosquée du même nom (littéralement « la plus resplendissantes »). Ironie de l’histoire : bien que fondée par des chiites, Al-Azhar deviendra après la chute des Fatimides, renversés par Saladin en 1171, la plus haute autorité intellectuelle de l’islam sunnite mondial, statut qu’elle conserve encore aujourd’hui.

Les Fatimides illustrent un fait capital : le monde arabe médiéval n’a jamais été monolithique. Il a toujours été traversé de rivalités dynastiques, religieuses et politiques profondes. Les représentations occidentales ont trop souvent tendance à réduire cette réalité riche et diverse à un bloc unifié.

Étape 7 : les Mamelouks, ces esclaves qui sauvèrent l’islam (1250 – 1517)

Les Mamelouks (mamlūk en arabe, « possédés ») sont une caste militaire d’origine turque et caucasienne, achetés comme esclaves enfants et formés pour être des soldats d’élite. En Égypte, ils finissent par renverser les Ayyoubides, dynastie fondée en 1171 par Saladin, et prennent le pouvoir en 1250.

Leur moment de gloire survient en 1260, peu après la destruction de Bagdad en 1258 par les Mongols. Ces derniers, qui semblent irrésistibles, avancent vers l’Égypte. Le sultan mamelouk Baybars les arrête à la bataille d’Aïn Djalout, la source de Goliath, en Palestine. C’est l’une des rares défaites militaires des Mongols et elle est décisive. L’Égypte et le cœur du monde arabe se voient ainsi épargner une destruction comparable à celle de Bagdad.

Pendant deux siècles et demi, les Mamelouks gouvernent l’Égypte et le Levant. Ils entretiennent les lieux saints, protègent les routes commerciales et préservent l’héritage intellectuel islamique. C’est en grande partie grâce à eux que la continuité politique et culturelle s’est maintenue dans une région profondément déstabilisée.

Étape 8 : l’Empire ottoman et le monde arabe (1517 – 1918)

En 1517, le sultan ottoman Sélim Ier bat les Mamelouks en Égypte et prend le contrôle de l’ensemble du Proche-Orient. Il s’empare également des villes saintes de La Mecque et Médine, ce qui lui confère une légitimité religieuse considérable sur l’ensemble du monde musulman.

L’Empire ottoman n’est pas un empire arabe : ses sultans sont turcs, sa langue administrative est le turc ottoman. Il organise pourtant la vie politique, juridique et religieuse de la quasi-totalité du monde arabe pendant quatre siècles. Cette longue période produit des institutions, des élites locales, des réseaux commerciaux et des identités régionales qui persistent bien après la chute de l’empire.

Cette chute se produit à la fin de la Première Guerre mondiale, en 1918. Les Alliés démembrent l’empire et se partagent ses territoires. Le monde arabe, qui avait combattu aux côtés des Britanniques avec la promesse d’une indépendance, se retrouve colonisé. Ce sentiment de trahison nourrira le nationalisme arabe du XXe siècle.

Avant même la chute de l’Empire ottoman, les puissances européennes envahissent et occupent le monde arabe.

La France bombarde Alger en 1830 et entame une conquête qui durera des décennies, au prix de centaines de milliers de morts algériens. Elle s’empare de la Tunisie en 1881 et du Maroc en 1912.

La Grande-Bretagne occupe l’Égypte en 1882 et prend le contrôle du canal de Suez, ouvert en 1869.

Ces colonisations s’accompagnent de violences, de répressions, de morts et de traumatismes durables. Elles bouleversent profondément les sociétés concernées :

  • elles démantèlent les structures économiques locales
  • elles imposent de nouveaux systèmes juridiques et éducatifs
  • elles encouragent l’acculturation des élites dans les universités européennes

Autant de transformations qui suscitent des mouvements nationalistes et socialistes et conduisent aux luttes d’indépendance du XXe siècle. l’Égypte obtient son indépendance en 1922 (puis la fin de la présence britannique en 1956), le Maroc et la Tunisie en 1956, l’Algérie en 1962.

Étape 10 : les accords Sykes-Picot (1916)

En mai 1916, en pleine Première Guerre mondiale, le diplomate britannique Mark Sykes et le diplomate français François Georges-Picot signent secrètement un accord pour se partager le Proche-Orient après la défaite ottomane qu’ils voient venir. La France prend la Syrie et le Liban. La Grande-Bretagne prend l’Irak, la Jordanie et la Palestine. Directement concernés, les Arabes, Kurdes et Arméniens ne sont pas consultés.

Les frontières tracées sur cette carte ne correspondent à aucune réalité ethnique, linguistique, tribale ou religieuse. Elles amputent des familles, séparent des communautés, font vivre des minorités hostiles sous la même autorité. L’Irak, la Syrie, le Liban, la Jordanie sont des créations directes de ce partage.

La guerre civile syrienne, la fragmentation de l’Irak, les tensions libanaises permanentes : les frontirèes héritées de 1916 alimentent une partie de ces conflits inextricables.

Étape 11 : la formation du conflit israélo-palestinien (1947 à nos jours)

En novembre 1947, l’ONU vote un plan de partage de la Palestine entre un État juif et un État arabe. Le 14 mai 1948, alors que les Arabes rejettent ce plan, David Ben Gourion proclame l’indépendance de l’État d’Israël. Le lendemain, cinq armées arabes attaquent le nouvel  État qui, soutenu militairement par la Tchécoslovaquie, résiste et étend son territoire au-delà du plan de partage initial.

Durant ce premier conflit et dans les mois qui suivent, 700 000 Palestiniens arabes fuient ou sont expulsés de leurs maisons. Certains partent de peur, d’autres sont chassés de force. Leurs villages sont détruits. Ils s’installent dans des camps de réfugiés en Jordanie, en Syrie, au Liban et dans la bande de Gaza. Les Palestiniens appellent cet événement la Nakba, mot arabe qui signifie « la catastrophe ».

Les réfugiés palestiniens et leurs descendants représentent aujourd’hui plusieurs millions de personnes. Leur droit au retour est au cœur du conflit israélo-palestinien depuis soixante-quinze ans. Les guerres de 1956, 1967 et 1973, puis les deux Intifadas [*] prolongent le conflit sous d’autres formes sans jamais régler les causes du conflit.

Le conflit se transforme et s’organise autour de rapports de force politiques et territoriaux asymétriques.

  • Années 60 : Le Fatah de Yasser Arafat prend le contrôle de l’OLP en 1969, qui devient progressivement l’interlocuteur principal….
  • En 1987, le Hamas apparaît au début de la première Intifada comme une force concurrente. Plus radical, il entre en opposition politique avec le Fatah, notamment sur la stratégie et la représentation des Palestiniens.
  • En 2005, le gouvernement israélien dirigé par Ariel Sharon se retire de la bande de Gaza pour réduire le coût militaire et sécuritaire de l’occupation.
  • En 2007, le Hamas prend le contrôle de la bande de Gaza, ce qui concrétise une séparation politique durable entre Gaza et les autres territoires palestiniens.
  • Le 7 octobre 2023, une attaque du Hamas contre Israël provoque une forte escalade militaire. Il s’ensuit une guerre dévastatrice dans la bande de Gaza et une aggravation de la crise humanitaire.

[*] Guerre de Suez (1956), guerre des Six Jours (1967), guerre du Kippour (1973). Première Intifada (1987–1993), seconde Intifada (2000–2005).

Étape 12 : le nassérisme égyptien et le nationalisme arabe (1952 – 1967)

En juillet 1952, un groupe d’officiers égyptiens renverse le roi Farouk. Parmi eux, Gamal Abdel Nasser s’impose comme leader. En 1956, il nationalise le canal de Suez, que la Grande-Bretagne et la France considèrent comme leur propriété.

  • La France, la Grande-Bretagne et Israël attaquent militairement l’Égypte.
  • Les États-Unis et l’URSS les contraignent à reculer.
  • Nasser sort de cette crise comme le héros du monde arabe.

Il incarne un projet politique immense : le nassérisme, c’est-à-dire l’unité de tous les pays arabes en un seul bloc capable de résister au colonialisme occidental et à Israël. En 1958, l’Égypte et la Syrie fusionnent en une République arabe unie. Cette union s’effondre trois ans plus tard.

Le projet prend fin militairement en juin 1967, suite à la Guerre des Six Jours. Concrètement, Israël attaque et défait rapidement les forces égyptienne, syrienne et jordanienne. Il s’appuie pour cela sur des équipements américains et européens, dont des avions principalement fournis par la France. Intégrés à une armée déjà mobilisable, ces atouts lui permettent de prendre le contrôle de la Cisjordanie, de Gaza, du Sinaï et du Golan.

C’en est fini du nationalisme arabe laïc. Le vide idéologique laissé par cet effondrement (la Naksa « recul » ou « rechute ») sera progressivement comblé par l’islam politique : les Frères musulmans en Égypte, le Hezbollah au Liban, le Hamas en Palestine.

Étape 13 : les soulèvements arabes (2011)

Tunisie, le 17 décembre 2010 : Mohamed Bouazizi, vendeur de rue de 26 ans, s’immole par le feu devant la préfecture de Sidi Bouzid. Il proteste contre la confiscation de sa marchandise et l’humiliation infligée par une policière. Sa mort, le 4 janvier 2011, déclenche des manifestations qui renversent le président Ben Ali (au pouvoir depuis 1987) en vingt-huit jours.

La contagion est immédiate. En Égypte, Moubarak est renversé après dix-huit jours de protestations place Tahrir. En Libye, Kadhafi est chassé et tué. En Syrie, le régime de Bachar al-Assad réprime les manifestations dans le sang, déclenchant une guerre civile qui fera plus de 500 000 morts et des millions de réfugiés. Au Bahreïn, les soulèvements sont écrasés avec l’aide militaire de l’Arabie saoudite.

Cet espoir immense, suivi d’un effondrement presque général permet de comprendre le monde arabe contemporain : les contestations sous différentes formes (dont populistes), les vagues migratoires vers l’Europe, le retour des régimes autoritaires et manque de perspectives pour les générations nées après les soulèvements.

Histoire du monde arabe : ce qu’il faut retenir

J’espère vous avoir aidé·e à intégrer les grandes étapes historiques de ces civilisations passionnantes.

Une Histoire qui commence avec la naissance de l’islam et son expansion fulgurante sous la direction des premiers califes. Elle traverse ensuite des divisions politiques et religieuses, avant de donner naissance à de grands empires médiévaux. Vient l’Empire ottoman, puis la colonisation européenne, les recompositions du XXe siècle et les soulèvements et conflits contemporains.

J’ai cherché les meilleures vidéos pour donner les éléments historiques essentiels : les dynasties, les empires et les grandes bascules. Ces récits font partie de l’épopée humaine. Une histoire qui a sa place dans le bagage culturel de l’humaniste du 21e siècle. Elle mérite d’être connue pour elle-même, en tant qu’elle éclaire la diversité des trajectoires humains, du Moyen-Orient à l’islam politique, en passant par les migrations et les politiques étrangères occidentales.

Je suis très curieuse : quelles vidéos de la sélection recommanderiez-vous pour une première découverte de ce sujet ?

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