Vous cherchez peut-être à connaître le QI des célébrités et des personnalités qui ont marqué leur époque ? C’est votre jour de chance : j’ai récolté pour vous les estimations qui circulent sur Internet, en remontant autant que possible jusqu’aux bonnes sources.
Attention toutefois : les chiffres ci-dessous sont des estimations trouvées en ligne, pas des scores de QI vérifiés. Et pour les personnalités historiques, il s’agit nécessairement d’estimations rétrospectives.
Voici donc les estimations chiffrées que vous trouverez en ligne. Je précise que je privilégie, pour chaque chiffre, la source qui permet le mieux de retracer son origine. Lorsque plusieurs sources attribuent des chiffres différents à une même personnalité, je les indique toutes afin que vous puissiez constater vous-même les écarts.
Emma Watson : 132-138 : IQCertificate indique 132 ; Sociosite et IQTestPrep indiquent 138.
Natalie Portman : 140 : Sociosite et Check-IQ reprennent cette estimation.
Matt Damon : 143-160 : IQCertificate attribue 143 ; Check-IQ recense notamment une estimation à 160.
James Franco : 130-133 : IQCertificate et Sociosite donnent 130 ; une liste publiée par ELLE Allemagne donne 133.
Brian May : 170–180 : Check-IQ recense notamment 170 et 180 selon les sources secondaires citées.
Jodie Foster : 132 – Check-IQ et IQ-Test.net reprennent ce chiffre.
Barack Obama : 130-145 : IQCertificate indique 137 ; Sociosite indique 145 ; d’autres listes, dont ELLE Allemagne, donnent 130.
Angela Merkel : 145 – chiffre attribué par IQ Centre. Je n’ai trouvé aucun résultat de test publié permettant de vérifier cette estimation.
Léonard de Vinci : 180-220 : Check-IQ donne 180 ; ACIS IQ documente une estimation allant jusqu’à 220.
Michel de Montaigne : 165–180 : Existographies et ses tables d’estimations donnent 165 à 180 ; Geniuses.Club donne 180.
Athanasius Kircher : 180-190 : Existographies donne 180 ; Geniuses.Club attribue 190.
Denis Diderot : 165-180 : Existographies fait apparaître plusieurs estimations, notamment 165, 170 et 180.
Alexander von Humboldt : 159-185 : Hochbegabte Begleiten indique 159 ; Existographies 185 ; d’autres sites donnent 180.
Alors, faut-il prendre le QI des célébrités au sérieux ?
Sans hésitation : ABSOLUMENT PAS. Surtout si votre objectif est de mesurer réellement l’intelligence de ces personnalités.
Comparez les sources : une même personne peut passer de 130 à 145, voire davantage, selon le site consulté. Pour Léonard de Vinci, on trouve même des estimations allant de 180 à 220. Cela ne signifie évidemment pas que son QI était « quelque part entre 180 et 220 » : cela signifie que différents auteurs lui ont attribué ces nombres.
Pour les personnalités historiques, la situation est encore plus évidente : on ne peut pas reconstruire rétrospectivement un score de QI à partir d’une biographie, d’œuvres ou de découvertes scientifiques.
En revanche, dès lors qu’on regarde au-delà de ces chiffres, on découvre bien des choses intéressantes sur les secrets des personnalités pour développer leur culture générale. Et c’est ce que nous allons regarder maintenant.
Le secret d’Emma Watson : remplir plusieurs carnets à la fois
En 2013, dans une interview pour le magazine Rookie, Emma Watson apportait sur le plateau de la journaliste Tavi Gevinson les carnets qu’elle remplit en permanence : environ dix en même temps. Chacun semble dédié à un flux de pensée différent plutôt qu’à un fourre-tout unique.
Cette organisation est moins une question de capacités cognitives que de discipline intellectuelle construite jour après jour. Elle évite d’emplier des notes de manière confuse. Si vous séparez vos carnets par thème ou par fonction (un pour les citations retenues, un pour les questions en suspens, un pour les idées à creuser), une réflexion n’en efface plus une autre.
Natalie Portman : expliciter l’apport précis de chaque lecture
En 2024, dans une vidéo tournée pour Dior à la Bibliothèque nationale de France, Natalie Portman présente six livres qui comptent pour elle. Pour chacun, elle ne dit pas seulement qu’elle a aimé le livre : elle exprime clairement l’idée précise que ce livre lui a apportée, une idée qu’elle n’aurait pas trouvée seule. Sur l’essai de Susan Sontag On Photography, elle ne dit pas que c’est un bon livre sur la photographie : elle dit que Sontag lui a donné une manière de voir les images qu’elle n’avait pas avant, avec une logique si limpide qu’elle semble évidente après coup, alors qu’elle ne l’était pas.
C’est une manière très efficace de garder une lecture en mémoire et je le vérifie sur moi-même à chaque livre terminé. Se dire : « c’est un livre important » ne laisse presque aucune trace un mois plus tard, parce qu’on ne fixe aucune information récupérable. Posez plutôt des mots précis sur ce que le livre vous a apporté, dans une phrase du type « ce livre m’a appris que X » : vous obtenez une phrase qu’il est possible de répéter, de vérifier, de relier à d’autres lectures.
James Franco : cumuler plusieurs formations en parallèle
En 2011, le New York Times consacre un article à James Franco, alors doctorant en littérature anglaise à Yale, spécialisé dans les manuscrits médiévaux. Au même moment, il termine un master en cinéma à New York University et vient d’obtenir un master en écriture à Brooklyn College, pendant qu’il continue de tourner et de coprésenter la cérémonie des Oscars.
Aucun test d’intelligence ne mesure ce genre de discipline cumulée sur plusieurs années : elle relève de l’organisation, pas de capacités intellectuelles hors norme. Rassurez-vous, vous n’avez pas besoin d’un tel empilement pour progresser. Mais le principe reste transposable à plus petite échelle : menez deux apprentissages en parallèle (une série documentaire et une lecture, une frise chronologique et un cours en ligne), et vous créerez des connexions qu’un apprentissage isolé ne produit jamais.
Art Garfunkel : noter chaque livre lu pendant quarante-cinq ans
De juin 1968 à octobre 2013, Art Garfunkel note chaque livre lu, sans exception. Le total atteint 1195 titres, publiés sous forme de liste chronologique sur son site personnel. Dans un entretien accordé au New Yorker, il explique lire pour le plaisir de la lecture, non pour récolter une bonne note.
Il n’existe aucune corrélation nécessaire entre ce type d’habitudes et une intelligence supérieure : la régularité compte davantage que le don. Le geste qui compte ici est la durée du registre, entretenue sur quarante-cinq ans, plus que son volume total. Notez chaque lecture, même sans commentaire élaboré : vous construirez sur plusieurs décennies une mémoire externe consultable.
Barack Obama : lire une heure chaque soir
En janvier 2017, dans l’un de ses derniers entretiens comme président, Barack Obama déclare à l’agence de presse AFP lire environ une heure par jour, généralement le soir. Il précise à la journaliste du New York Times Michiko Kakutani que cette habitude lui donnait le recul nécessaire pour ralentir face à un flux d’informations permanent, et pour se mettre à la place d’une personne différente de lui.
Cette lecture quotidienne muscle des capacités cognitives sur le long terme, bien au-delà de ce qu’un test d’intelligence passé en une heure pourrait révéler. Si le président des États-Unis trouve une heure chaque soir au milieu de crises internationales et de journées interminables, votre emploi du temps chargé n’est plus une excuse recevable. Bloquez un créneau fixe avant le coucher, même court, et vous transformerez la lecture en habitude régulière plutôt qu’en intention sans cesse reportée.
Angela Merkel : vérifier chaque donnée avant de décider
Avant de devenir chancelière d’Allemagne, Angela Merkel soutient en 1986 une thèse de doctorat en chimie quantique à l’Académie des sciences de RDA, sur le mécanisme des réactions de rupture de liaison et le calcul de leurs constantes de vitesse. Le chimiste suisse Martin Quack, qui a suivi ses travaux dès cette époque, décrit une chercheuse capable d’une rationalité scientifique précise, appliquée ensuite à la politique : lors d’une discussion sur la taxation du carbone, elle lui répond ne plus avoir besoin d’être convaincue sur le fond, mais elle ajoute aussitôt la donnée politique qui complique la décision, le risque électoral d’une taxe impopulaire.
Ce raisonnement scientifique transposé à la politique n’a rien à voir avec un quotient intellectuel mesuré une fois dans une vie : c’est une discipline acquise et entretenue, pas un don figé. Cette habitude, vérifier une donnée précise avant de trancher plutôt que de se fier à une intuition générale, vient directement de sa formation de chimiste. La prochaine fois qu’un fait vous paraît évident, cherchez la source avant de le répéter : c’est un réflexe qui demande un effort, mais je vous garantis qu’il change la qualité de vos conversations.
Umberto Eco : organiser sa bibliothèque comme un outil de travail
Dans un entretien accordé à la Paris Review en 2008, Umberto Eco montre à la journaliste son appartement milanais : trente mille volumes rangés du sol au plafond, complétés par vingt mille autres dans sa maison de campagne près d’Urbino. Les rayonnages ne suivent pas un classement décoratif : traités scientifiques, romans, études sur la sémiotique, sections entières consacrées à l’histoire médiévale se succèdent, et la journaliste qui l’a rencontré note que les livres portent les marques d’un usage intense, preuve qu’Eco les lit vraiment plutôt que de les exposer.
Eco n’était pas seulement quelqu’un d’intellectuellement brillant : il avait construit un système capable de compenser les limites de sa propre mémoire. Rangez vos propres lectures ou vos notes par sujet, plutôt que par ordre d’arrivée : vous retrouverez une information des années plus tard, exactement comme Eco retrouvait un traité précis dans cinquante mille volumes.
Léonard de Vinci : mélanger tous les savoirs dans un même carnet
Le Codex Atlanticus, conservé à la Bibliothèque Ambrosienne de Milan, rassemble plus de mille pages rédigées par Léonard de Vinci sur plusieurs décennies. Sur ses milliers de feuillets se succèdent, sans aucun classement par sujet, un plan de fortification, un croquis de machine hydraulique, une étude du vol des oiseaux, ou encore une note sur l’utilité des lunettes griffonnée à côté du dessin d’une fleur.
Léonard de Vinci sert souvent d’exemple ultime d’intelligence générale, mais ses carnets montrent surtout une méthode de travail réplicable, pas un don isolé du reste. Notez une observation scientifique juste à côté d’une idée artistique ou technique, sur la même page : vous favoriserez des rapprochements qu’un classement trop strict vous empêcherait de voir.
Michel de Montaigne : garder ses citations sous les yeux en permanence
Dans sa bibliothèque du château de Montaigne, en Dordogne, quarante-six poutres portent soixante-sept citations grecques et latines peintes à même le bois, complétées par huit citations de philosophes sceptiques sur les deux poutres maîtresses. Montaigne les avait sous les yeux en permanence pendant qu’il écrivait les Essais, et plusieurs de ces phrases s’y retrouvent citées mot pour mot ou en paraphrase.
Ces citations peintes sur le bois ne relèvent pas d’une mémoire verbale extraordinaire : Montaigne les avait sous les yeux justement parce qu’il ne comptait pas sur sa mémoire seule pour les retrouver. Gardez une citation ou une idée forte affichée physiquement dans votre espace de travail, plutôt que rangée dans un carnet fermé : elle resurgira au moment d’écrire sans effort de mémoire volontaire. Un post-it, une phrase encadrée, une citation en fond d’écran reprennent à petite échelle le dispositif que Montaigne avait installé sur les poutres de sa tour.
Athanasius Kircher : classer toutes les connaissances dans un même lieu
Au dix-septième siècle, Athanasius Kircher installe à Rome un musée personnel qui rassemble ses recherches sur l’astronomie, l’amplification du son, la botanique, les langues asiatiques et l’égyptologie. Une partie de ses conclusions se sont révélées fausses par la suite, je le précise avant que vous ne le découvriez ailleurs, mais l’ambition de départ repose sur le geste : réunir physiquement des domaines que personne ne pensait à rapprocher.
Il ne s’agit pas ici d’une grande intelligence individuelle mais d’un exercice intellectuel collectif, organisé dans l’espace plutôt que dans une seule tête. Un musée personnel n’est à la portée de personne, la mienne y compris. Mais nous pouvons en tirer quelque chose. Rassemblez dans un même espace, une même étagère ou un même document numérique des notes venant de domaines éloignés (histoire, musique, sciences) : vous créerez des occasions de rapprochement qu’un classement cloisonné par matière ne vous offrirait jamais.
Denis Diderot : relier chaque savoir à un autre par renvoi
De 1751 à 1772, Denis Diderot dirige la rédaction de l’Encyclopédie, un projet qui rassemble l’ensemble des savoirs de l’époque à travers un système de renvois internes : un article sur la fabrication du fer peut ainsi renvoyer vers un article sur la chimie ou sur le commerce colonial. Ce système transforme un dictionnaire en réseau, où chaque connaissance pointe explicitement vers les connaissances voisines qui l’éclairent.
Ce réseau de renvois rend l’ensemble plus intelligent qu’aucun esprit isolé, aussi brillant soit-il. Notez, à côté de chaque fait que vous retenez, un ou deux autres faits qu’il éclaire ou auxquels il se rattache. Une date, un nom, une œuvre cessent d’être des îlots isolés dans votre mémoire dès que vous les reliez, à voix haute ou par écrit, à quelque chose que vous connaissiez déjà.
Alexander von Humboldt : croiser mesures scientifiques et observations sur le terrain
Entre 1799 et 1804, Alexander von Humboldt traverse les tropiques américains avec le naturaliste français Aimé Bonpland et remplit neuf carnets de voyage aujourd’hui conservés à la Bibliothèque d’État de Berlin. Les pages mélangent des mesures scientifiques précises, des observations naturalistes et des notes prises au fil des événements, sans ordre chronologique strict : Humboldt continue d’annoter, de corriger et de compléter ces carnets jusqu’à la fin de sa vie.
Ses carnets ne cherchaient pas à mesurer l’intelligence de qui que ce soit, mais à mesurer le monde qui l’entourait, mètre après mètre et page après page. Notez une lecture, une observation du quotidien et une idée personnelle dans le même carnet, à la suite les unes des autres : vous recréerez à votre niveau la méthode qui a nourri les grandes synthèses scientifiques de Humboldt.
Oubliez le QI : une culture générale se construit
Nous venons de parcourir douze profils qui se nourrissent de la même idée : un bagage culturel se développe par des gestes intentionnels répétés, mais surtout par l’entretien de ses connaissances dans le temps. Pour résumer :
- cloisonner vos carnets selon les types de notes, comme Emma Watson ;
- exprimer l’idée précise qu’une lecture vous a apportée, comme Natalie Portman ;
- mener deux apprentissages en parallèle pour créer des connexions, comme James Franco ;
- tenir un registre de lecture sur la durée, comme Art Garfunkel ;
- bloquer un créneau fixe chaque jour, comme Barack Obama ;
- vérifier une donnée avant de trancher, comme Angela Merkel ;
- organiser votre bibliothèque personnelle par sujet, comme Umberto Eco ;
- mélanger les disciplines dans un même carnet, comme Léonard de Vinci ;
- garder vos citations sous les yeux, comme Michel de Montaigne ;
- rassembler des domaines éloignés dans un même espace, comme Athanasius Kircher ;
- relier chaque fait à un autre par renvoi, comme Denis Diderot ;
- croiser observations et mesures sur le terrain, comme Alexander von Humboldt.
Aucune de ces pratiques ne fera de vous la personne la plus intelligente de la pièce, et ce n’est pas le but : c’est par la répétition qu’on construit. Je ne vous demande pas d’adopter les douze d’un coup, ce serait le meilleur moyen d’abandonner au bout d’une semaine. Choisissez-en un, tenez-le trente jours, puis ajoutez-en un deuxième si le premier a pris racine. Pour aller plus loin sur la manière dont un carnet personnel structure durablement une culture générale, j’ai déjà creusé la question dans un article publié sur ce blog :
Lire et retenir : transformez vos lectures en culture durable
Laquelle de ces douze pratiques allez-vous essayer en premier ?
SOURCES :
- Emma Watson interviewée par Tavi Gevinson
- La liste des « livres préférés » de Natalie Portman
- James Franco dans The New York Times
- La liste de lecture complète d’Art Garfunkel
- Jodie Foster : discours de remise de diplômes, université de Pennsylvanie
- Barack Obama, entretien transcrit avec Michiko Kakutani, The American Presidency Project
- Angela Merkel par Martin Quack :« The Striking Angela Merkel: Physicist, Quantum Chemist and Politician »
- Umberto Eco interviewé par Lila Azam Zanganeh : The Paris Review
- Léonard de Vinci et son Codex Atlanticus
- Montaigne’s tower, synthèse universitaire des inscriptions (travaux d’Alain Legros)
- Athanasius Kircher et Paula Findlen (dir.) : Athanasius Kircher: The Last Man Who Knew Everything
- Alexander von Humboldt : carnets de voyage numérisés


Article passionnant, pas tant par le QI des personnes citées mais par les habitudes qu’elles ont mis en place. Il me plait à me comparer à Barack Obama avec son heure de lecture du soir. Pour ma part, je lis plusieurs heures, le soir également. C’est une excellente ressource pour réguler son système nerveux !
Merci pour ton commentaire Chantal. J’adore cet accent que tu mets sur les bienfaits de la lecture. Je trouve aussi que l’exemple d’un président des Etats-Unis recueilli tous les soirs devant son livre est terriblement inspirant.
J’adore cet article et le partagerai sur Facebook. Je me suis reconnue dans plusieurs et me questionne encore car je me sens souvent dispersée. Les interviews datent un peu. Qu’en serait-il aujourd’hui à l’heure du numérique et de TikTok qui réduirait la capacité de concentration?
Tu soulèves une excellente question, à laquelle François Bégaudeau avait apporté un témoignage glaçant de lucidité il y a quelques années : https://www.youtube.com/watch?v=jPLU8qaa9Os
Avant de devenir plus combatif : https://www.youtube.com/shorts/nzX02jZ7GG0
Malraux l’avait dit dès 1959 : la culture générale ne s’hérite pas, elle se conquiert. Il serait intéressant de connaître les parades que ces célébrités ont trouvé aujourd’hui pour résister aux sollicitations du numérique.
J’adore l’article par sa prudence sur le fait que l’intelligence n’a pu être véritablement mesurée sur ces personnalités historiques et en fait les tests d’intelligence on en revient . J’entends parler de différentes intelligences maintenant et je trouve que c’est bien que les critères soient plus ouverts.
Je lis déjà le soir,je suis 2 formations en même temps en plus de mon travail,je vérifie souvent les données et j’ai une intelligence en arborescence. Par contre , suite à un livre de Fabien Olicard j’ai commencé à avoir un carnet de culture et un nommé 3° cerveau pour les idées à creuser.
Merci pour tes articles toujours créatifs, instructifs et « piquants » en positif
Bravo, Béa, pour ces excellentes habitudes. Et oui, le carnet de culture + le 3e cerveau sont absolument clés, je les recommande régulièrement sur Mon Bagage Culturel. Emma Watson tient plusieurs carnets à la fois, mais ne leur donne pas de nom particulier. Cela me fait davantage penser au « carnet vivant » de Sophie Le Penher, championne du monde de mind-mapping qui en a parlé sur ma chaîne.
C’est toujours un bonheur de constater que la démarche active de s’enrichir culturellement stylo en mains est plus répandue qu’on ne le croirait 🌟🌟🌟
Superbe démarche qui démythifie le QI ! Le réflexe scientifique d’Angela Merkel (point 6) fait partie de mes habitudes depuis longtemps. Je repars de cet article avec l’envie d’y associer les conseils de Natalie Portman (point 2) et d’Art Garfunkel (point 4) pour garder une trace encore plus nette et durable de mes lectures. Merci pour ces pistes très concrètes !
Merci à toi, Paméla. Vérifier chaque information avant de décider – ou par principe – change en effet la donne. Et je suis convaincue que le fait de noter intentionnellement ce que nous gardons de chaque livre, à chaud, ne peut que donner une autre dimension à nos connaissances !
J’aime beaucoup la notion de QI car elle est clivante. Ce qui sont d’accord avec, et les autres. On attaque la méthode, le calcul, la validité scientifique… Alors que la discussion de fond devrait être : l’importance de la culture générale. Peu m’importe si mon interlocuteur possède un QI plus élevé que le miens ou pas, mais il m’intéressera si nos discussions sont riches. Et pour cela, l’article démontre bien que chacun doit développer sa technique. Bravo pour tes efforts à rendre accessible la culture générale à tous !
Un grand merci, Claudio, pour ton commentaire constructif. Un score de QI ne mesure effectivement pas l’aptitude à relier les connaissances entre elles, ni la capacité à embrasser un socle commun de connaissances qui nous connecte aux autres. Or la culture générale naît de ces deux mouvements, à mon sens. Et elle importe bien plus que de réussir à des tests.